8843 mètres de Silène Edgar

Je vous retrouve pour une nouvelle lecture dans le cadre de la pré-sélection du Prix Farniente.

Informations concernant le livre

Titre: 8843 mètres

Auteur: Silène Edgar

Editeur: Casterman

Nombre de pages: 330

Format lu: papier (merci à ma bibliothèque Bibloux)

Résumé

L’ascension du mont Everest, c’est le défi de Mallory. Du haut de ses quinze ans, elle ne craint ni le vide, ni le manque d’oxygène. Elle sait dans quoi elle s’est embarquée. Ou croit le savoir. 8 848 mètres. Le toit du monde. Deux mois de préparation sur les flancs de Qomolangma, la “déesse des neiges”, pour cinq minutes au sommet, dans la zone de la mort”. Au pied de la montagne, Mallory est loin d’imaginer tout ce qui l’attend. Un peuple à la culture fascinante, des tonnes d’ordures, les glaciers qui fondent et reculent. L’Everest est bien plus qu’un trophée à conquérir.

Mon avis

Monter tout en haut de l’Everest est le rêve de Mallory et de son père. Agée de 15 ans, elle est le prodige nationale. Râleuse et prétentieuse au début du récit, elle va très vite changer. Le roman se décompose en plusieurs morceaux (Camp de base, camp intermédiaire, camp 1, jour J ). Il mélange récit, interview filmée, planning, direct radio, article, ce que j’ai beaucoup apprécié. Mallory a horreur de répondre à son sponsor pour détailler ce qu’elle fait et comment elle va, après je peux comprendre qu’elle ne sait pas toujours quoi dire. Mathieu son père, est assez patient. On apprend que Mallaury a une sœur parfaite qui fait tout un tas de choses. Petit à petit, elle s’interroge sur l’équipe chargée de monter leurs affaires aux différents camps, des déchets laissés par les précédents grimpeurs et leurs effets sur la planète, de la vie des autres personnes qui l’accompagne dans sa montée. Je trouve son changement de mentalité très intéressant pour une jeune fille de cet âge, c’est aussi la description des moments de doute, de la faiblesse au niveau de la santé, ce n’est pas aussi rose qu’on ne le pense.

J’ai été assez impressionnée par l’endurance qu’à Mallaury lors des différentes montées. Elle paraît tout de suite plus simple et abordable. Elle a aussi ses propres faiblesses.

Ma note: 8,5/10

Je vous retrouve très vite pour une nouvelle chronique littéraire.

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